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 » La Machine noire, – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ


mlaya                      A la tendresse de la mère et à la luminosité prodigieuse de la terre et du ciel d’Afrique,le jeune algérien s’était retrouvé dans la grisaille froide du ciel sombre d’Europe et dans la profondeur insalubre des mines de charbon. La mère,alors s’était accrochée à la dernière image  » une locomotive noire  » traînant des wagons à bestiaux où étaient entassés des jeunes de vingt ans qui dans leur promiscuité,ressemblaient plus à des veaux qu’on menait à l’abattoir.Elle s’était également accrochée au dernier mot !  » Ne pleure pas, mère chérie! je reviendrais! ». La mère, alors avait commencé à compter les jours et à chaque lever du jour elle se rendait à la gare pour voir partir le wagon noir  » la machine  » jusqu’au jour où prise dans un vent de folie, son désarroi n’ayant d’égal que sa douleur,elle suivit le rail froid à la poursuite de la  » machine noire  » et s’adressant à elle comme s’il s’agissait d’un être humain, elle la suppliait de lui rendre son fils.La beauté de la poésie populaire des hautes plaines sétifiennes jaillit des profondeurs de la générosité et de la sensibilité des mots. Poésie de traditions orale,elle sème son verbe dans les espaces jusqu’à changer les horizons.Son verbe étreint d’émotion transperce la carapace des cœurs…….SUITE…

Source :  » La Machine noire, – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ

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