DOC Algérie 1962 – 1980 « Les Pieds Rouge » l’Algérie nouvelle, on y croyait.


Quand les Algériens sont devenus indépendants, plusieurs milliers de Français ont quitté la métropole pour participer à la construction d’une Algérie nouvelle. Appelés les « Pieds-Rouges » ils avaient comme points communs d’être militants de gauche, tiers mondistes et anti-colonialistes. Les témoignages de Jean-Marie BOEGLIN et d’Annette BEAUMANOIR entre autres rappellent l’engagement de ces hommes et de ces femmes qui avaient décidé de rejoindre l’Algérie.Des images d’archives, des photos ponctuent ce document en nous faisant revivre l’indépendance de l’Algérie et les années qui suivirent jusqu’au début des années 70.Jean-Marie BOEGLIN et Annette BEAUMANOIR tous deux résistants pendant la Seconde Guerre mondiale se souviennent des raisons de leur engagement et de leur soutien au FLN. Annette rejoint la Tunisie pour soigner les combattants algériens. Après la libération ils assistent aux premiers règlements de compte notamment au sein du FLN. Ahmed BEN BELLA prend le pouvoir et tous les deux sont récompensés pour avoir soutenu le FLN; Annette rentre au ministère de la Santé et Jean-Marie devient directeur technique du Théâtre national algérien. Annette s’occupe de l’enseignement médical et para médical. Paul et Anne ORIOL devaient aller en Algérie. Paul ne supportait plus l’idée de la France coloniale et tortionnaire. Les Algériens étaient un peuple frère. Paul, médecin épidémiologue, pratique la médecine et enseigne à Constantine dans un centre paramédical en formant des aides-soignants. Charles BACHOFEN arrive et prend la responsabilité de l’Agence du plan rattachée au ministère des Travaux publics. Il explique qu’il n’y avait pas de cadres algériens à la libération et qu’il fallait reconstruire des logements. Au lendemain de l’indépendance 1/4 de la population, soit 2 millions de personnes, vit dans des camps de regroupement. Ils rejoignent les villes et s’entassent dans d’énormes bidonvilles. Il faut aussi lutter contre l’ignorance. Des enseignants arrivent en Algérie. 85% de la population est analphabète au moment de l’indépendance. Jean et Simone DHUME ont participé à cette aventure. Quant à Pierre GROSZ, instituteur, il a été surpris par la soif d’apprendre des enfants. Il met en place des cours du soir pour adultes et se souvient d’un « enthousiasme envers la vie » qui soufflait partout. En 1964, des femmes manifestent et souhaitent participer au mouvement socialiste. L’année suivante en juin Houari BOUMEDIENNE prend le pouvoir après un coup d’état. Au lendemain du coup d’état les « pieds rouges » subissent la répression. Tous les opposants de BOUMEDIENNE sont arrêtés. La révolution industrielle doit permettre un décollage rapide du pays. En 1967, la guerre des 6 jours opposant Israël et l’Egypte révèle les décalages culturels. Les français sont moins bien acceptés suspectés de néocolonisalisme. Certains français fuient l’Algérie. Les Français sont écartés des postes de responsabilité au début des années 70.
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