Uncategorized

Les discours de haine de la Licra – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ


Début 2016. Mohamed Sifaoui intègre le Bureau de la LICRA – qui ressemblait à un camp d’été colonial non-mixte et blanc. L’homme a à son actif un certain nombre de propos sexistes : il estime par exemple que Latifa Ibn Ziaten, qui venait de recevoir une récompense, a été « sortie de ses fourneaux », place naturelle des femmes pour le polémiste. Il commente de façon graveleuse la tenue d’une femme portant voile et jupe. Il fait des blagues très fraiches sur les portugaises poilues, sous-entendant qu’une femme doit s’épiler pour satisfaire son regard de mec. Rien de cela n’a gêné la LICRA. Pourquoi en serait-il autrement quand on sait que le dévoiement de la laïcité que pratique cette organisation a notamment pour but de rendre respectable une pratique machiste des plus anciennes : imposer à une femme une tenue vestimentaire.17 mai 2017. Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie. Invité d’une émission sexiste sur la parité (décrite dans cet article), le président de la LICRA coupe la parole à la seule femme présente sur le plateau, et ironise : « Avec 15 ministres, ça va être difficile, à moins que peut-être on ait un transgenre, ou je ne sais quoi. On est vraiment dans le délire. ».‘Je ne sais quoi’, hein. Pas ‘je ne sais qui’. Les trans sont des choses, des objets, des monstres. Des ‘quoi’.Un président d’une association de lutte contre les discriminations coupe la parole à une femme – pratique machiste traditionnelle une fois de plus – et fait des blagues réifiante sur les trans, qui seraient en même temps hommes ou femmes, ou ‘je ne sais quoi’. Alain Jakubowicz connait-il beaucoup de personnes trans en politiques qui pourraient être ministres ? La vérité, c’est que beaucoup de trans n’osent même pas aller voter car ils et elles se font humilier au bureau de vote lorsque leur état civil ne correspond pas à leur identité de genre. La vérité, c’est que la blague de Jakubowicz, signe de son ignorance des enjeux de la transidentité et de son mépris pour les personnes trans, ou de je ne sais quoi, alimente la haine, autorise les discriminations, les violences verbales et physiques. La vérité c’est que les meurtres annuels de personnes trans se comptent par dizaines, mais que la priorité du président de la LICRA est de relayer, donc de valider, sous forme de traits d’humour, l’idéologie qui anime leurs agresseurs.Les adhérent-es de la LICRA ont-ils/elles critiqué en interne les propos de leur président, Alain Jakubowicz ? Rien ne permet de le dire. Il n’y aura aucun message d’excuse, aucun rectificatif ou je ne sais quoi : la haine transphobe est autorisée à la LICRA.Depuis quelques jours, l’association propriétaire de « antiracisme©®TM » mène, alliée au FN et aux identitaires, une nouvelle guerre contre un événement antiraciste et afroféministe, le festival Nyansapo. Les organisatrices sont rassemblées au sein ducollectif Mwasi dont l’approche intersectionnelle « le place sur de nombreux champs de bataille; contre les discriminations liées à la classe, au genre, à la sexualité, à la santé, la religion » (c’est moi qui souligne dans l’extrait de leur présentation). Ces mêmes discriminations que la LICRA alimente en répandant des messages de haine sexiste, transphobe et injurieux pour les malades du sida victimes du sang contaminé……suite…

Source : Les discours de haine de la Licra – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s