IV. 78 – Syrie… Une guerre de domination


Voilà qui montre, à travers les propos de Robert F. Kennedy junior, que la campagne, menée contre le président Bachar El Assad et le gouvernement syriens, n’a pas été le fait d’opposants syriens vivant à l’intérieur du pays mais qu’elle est de toute évidence – ce que j’écris depuis 2011 – une déstabilisation fomentée par l’étranger et de l’extérieur du pays. Et ce n’est pas #FabiusLaurentusCumulusSanguinisContaminus l’ami d’Al-Nosra qui fait du bon boulot qui dira le contraire

Une France à refaire... si possible

IV. 78 – Syrie… Une guerre de domination

(2/2)

Derrière la guerre des pipelines du Qatar et de l’Iran, ce sont des États qui, n’ayant pas de gisements de pétrole ou de gaz – ou en ayant mais ne voulant pas les utiliser – cherchent à accaparer les richesses des autres pour rester les maîtres du monde ; ce sont aussi des États qui, possédant les richesses, n’acceptent pas que des voisins en aient aussi parce qu’ils veulent garder leur suprématie sur telle ou telle région.

Une Arabie saoudite jalouse de sa domination
à laquelle échappe l’Iran

Et la position de l’Europe, de la Turquie, de l’Arabie saoudite… dans tout cela ? C’est Robert F. Kennedy junior qui nous la livre :
« L’UE [Union Européenne], qui importe 30 pour cent de son gaz de Russie, était également mise en appétit par le pipeline [du…

Voir l’article original 1 556 mots de plus

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s