Les Khazars, ces Turcs déguisés en Juifs


Les Khazars, ces Turcs déguisés en Juifs

Des recherches implacables ont montré que les « Juifs » d’Europe orientale ne peuvent légitimement se réclamer d’un seul ancêtre ayant mis un pied sur le sol de Palestine pendant l’ère biblique. La recherche a également révélé que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent jamais des « Sémites », ne sont pas aujourd’hui des Sémites, ni ne pourront jamais être considérés comme des « Sémites », même avec toute l’imagination qu’on voudra. Une enquête exhaustive rejette de manière irréfutable la croyance généralement admise selon laquelle les « Juifs » d’Europe orientale sont « le peuple élu », suivant l’expression consacrée de nos prédicateurs. La recherche dénonce cette thèse comme la plus fantastique des fabrications de l’histoire. Ces « Juifs » d’Europe orientale sont en réalité des Khazars, de race turco-mongole. La bonne entente entre les peuples turc et « juif » de nos jours ne relève donc aucunement du hasard. Et notre gouvernement « juif » contemporain (Sarkozy Mr & Mme, Kouchner, Borloo , Lellouche , Attali, Veil, Lang etc.) finira bien par prôner ouvertement l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, quelles que soient ses impostures actuelles. La famille avant tout !

Il serait intéressant qu’on nous explique pourquoi, comment et par qui l’origine et l’histoire de ce peuple, les Khazars, ont été si bien cachées pendant des siècles. Quelle mystérieuse force a été capable, pendant une multitude de générations, de rayer les origines et l’histoire des Khazars de tous les livres d’histoire, et ce dans tous les pays du monde, alors que l’histoire des Khazars et de leur royaume repose sur des faits historiquement incontestables ?

Voici la définition des « Khazars », selon l’ Encyclopaedia Universalis  :

« Peuple apparenté aux Turcs, qui établit un empire entre la mer Noire et la mer Caspienne du Vlle au Xe siècles, les Khazars nous sont connus par des sources arabes, hébraïques et chinoises principalement. Ils s’opposèrent à plusieurs reprises à l’Empire byzantin et aux Arabes. Ils eurent, selon le géographe arabe al-Istakhri , un régime de double royauté, avec un ‘ khaqan ‘ et un roi. Leurs relations avec Byzance, meilleures au Vllle siècle, déterminèrent un mariage entre Constantin V et une princesse khazare , dont le fils fut l’empereur Léon lV le Khazar (de 775 à 780). Ayant connu une extension variable, l’empire khazar s’étendit sur les peuples de la région du Caucase, de la Crimée et de la Volga ; Kiev en fit partie au lXe siècle. Il succomba aux assauts des Russes qui conquirent sa capitale, Semander , en 965. Son histoire en tant que nation était terminée.

La grande aventure des Khazars fut la conversion de la dynastie régnante et de la caste noble au judaïsme vers 740. Due peut-être à des marchands juifs venus de Byzance ou à un effort réel de prosélytisme juif, cette conversion est parfois comprise comme une volonté des Khazars d’échapper tant à l’influence islamique qu’à l’influence chrétienne de leurs puissants voisins byzantins et arabes. La judaïsation des Khazars, en dépit de progrès certains, ne s’étendit qu’à une portion de la population, chrétiens, musulmans et même païens conservant leurs institutions et tribunaux reconnus et représentés. »

Selon Arthur Koestler dans son essai « La Treizième Tribu : l’Empire khazar et son héritage » : « J’ai rassemblé les preuves historiques qui indiquent que la grande majorité des Juifs de l’Est – et donc des Juifs du monde – est d’origine turco-khazare , plutôt que sémitique. »   Selon Mr Koestler, la judaïsation des Khazars était quasi complète.

Le plus grand historien des origines et de l’histoire des « Juifs » d’Europe orientale était le Professeur H. Graetz , lui-même « juif ». Dans sa célèbre ‘Histoire des Juifs’, le Professeur Graetz indique que lorsque les « Juifs » des autres pays entendirent des rumeurs sur l’existence des « Juifs » dans le royaume de Khazarie , ils crurent que ces Khazars étaient les « dix tribus perdus d’Israël ». Ces rumeurs furent à l’origine de la légende selon laquelle la Palestine était la « patrie ancestrale » des Khazars, qui n’étaient en réalité que des barbares asiatiques, convertis de fraîche date. Lorsqu’au premier siècle avant Jésus-Christ, les Khazars envahirent l’Europe orientale, leur langue était un dialecte asiatique, que l’ Encyclopaedia Universalis désigne sous l’expression « langage khazar ». Il s’agissait de dialectes asiatiques primitifs, sans alphabet ni aucune autre forme écrite. Quand le roi Bulan fut converti au Vllle siècle, il décréta que les caractères hébreux seraient dorénavant adoptés comme l’alphabet du langage khazar. Les caractères hébreux furent donc tant bien que mal utilisés pour transcrire phonétiquement le langage des Khazars. Les Khazars adoptèrent les lettres de la langue hébraïque, simplement afin de se doter d’un moyen de transmettre leurs discours par écrit. Cette décision n’est aucunement l’indice d’une origine raciale commune avec les Hébreux, pas plus qu’elle ne fut motivée par des raisons politiques ou religieuses. Les nations européennes occidentales non civilisées, qui n’avaient pas d’alphabet pour transcrire leurs langues parlées, adoptèrent l’alphabet latin dans des circonstances analogues. Après l’invasion de l’Europe occidentale par les Romains, la culture et la civilisation romaines furent introduites dans ces territoires non civilisés. C’est la raison pour laquelle l’alphabet latin est toujours employé dans le français, l’espagnol, l’anglais, le suédois, ainsi que par de nombreuses autres langues européennes. Certaines de ces langues sont complètement étrangères les unes aux autres, et pourtant elles utilisent toutes le même alphabet. Les Romains apportèrent cet alphabet avec leur culture à ces nations non civilisées, exactement comme les rabbins apportèrent l’alphabet hébreu de Babylonie aux Khazars.

Depuis la victoire des Russes et la disparition du royaume khazar, la langue khazare est connue sous le nom de « yiddish ». Depuis environ six siècles, les « Juifs » d’Europe orientale se désignent dans tous les pays où on les retrouve après la dislocation de leur royaume, comme étant de nationalité « yiddish ». Ils se désignent comme des « Yiddish », plutôt que comme des Russes, des Polonais, des Lithuaniens, des Roumains, des Hongrois etc. Ils se refusent d’adopter comme tous les autres peuples, le nom du territoire dans lequel ils ont été absorbés. Ils désignent également leur langue commune comme étant « le yiddish ». Il existe aujourd’hui à New York un grand nombre de journaux « yiddish », des théâtres « yiddish » et beaucoup d’autres institutions culturelles pour les « Juifs » d’Europe orientale qui sont publiquement désignées ou répertoriées sous le mot « yiddish ».

Avant qu’elle ne commence à être connue sous le nom de « langue yiddish », la langue maternelle des Khazars, dont le vocabulaire était assez limité, s’est accrue de nombreux mots nouveaux, suivant que les circonstances le réclamaient. Ces mots furent piochés dans le vocabulaire des nations avoisinantes, avec lesquelles les Khazars avaient des relations politiques, sociales ou commerciales. Toutes les langues augmentent leur vocabulaire de cette façon. Les Khazars adaptèrent donc à leurs besoins des mots issus de l’allemand, du slavon (vieux russe), du lituanien et du letton. C’est à l’allemand que les Khazars prirent le plus grand nombre de mots. En effet, les Allemands avaient une civilisation beaucoup plus développée que leurs voisins et ces derniers envoyaient leurs enfants dans des écoles et des universités allemandes.

La langue « yiddish » n’est pas du tout un dialecte de l’allemand. Beaucoup de personnes sont portées à le croire uniquement parce que le yiddish a emprunté un très grand nombre de mots à l’allemand. Si le « yiddish » était un dialecte allemand, issu de la langue allemande, alors quelle était la langue parlée pendant les mille années où les Khazars vécurent en Europe orientale, avant qu’ils n’acquièrent une certaine culture de la part des Allemands ? Les Khazars devaient bien posséder un langage lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Quand l’auraient-ils donc mis au rebut ? Comment expliquer qu’une population entière renonce à sa langue maternelle pour en adopter d’un coup une toute nouvelle ? Cette théorie est trop absurde pour être retenue. Le « yiddish » est l’appellation moderne de l’ancienne langue maternelle des Khazars qui s’est adjoint, en les adaptant, des termes allemands, slavons ( vieux-russes ), lituaniens et lettons.

De même, le yiddish ne doit pas être confondu avec l’hébreu parce que ces deux langues se servent du même alphabet. Il n’y a pas un seul mot en yiddish qui existait aussi en hébreu. Ces deux langues sont aussi hétérogènes que le sont par exemple le suédois et l’espagnol, qui utilisent pourtant le même alphabet latin.

Sur le plan culturel, la langue yiddish est le dénominateur commun de tous les « Juifs » d’Europe orientale ou en provenance d’Europe orientale. Ces « Juifs » utilisent le yiddish exactement de la même manière que les habitants des 50 états des Etats-Unis utilisent l’anglais dans leurs relations quotidiennes. La langue anglaise est le lien qui unit tous les Américains, où qu’ils s’installent. C’est exactement la même chose en ce qui concerne la langue yiddish et les « Juifs » de par le monde entier. Le yiddish est la langue moderne d’une nation éparpillée sur toute la surface du globe terrestre, une nation prétendument « juive » mais qui est donc en réalité khazare à 90%.

Ce peuple khazar s’autoproclame « juif », alors qu’en réalité il ne l’est pas. Ces « Juifs » (étymologie = Judéens) originaires de Khazarie ne sont ni de près ni de loin de vrais « Judéens » (anciens habitants de Judée, en Terre sainte), ni des « Israélites ». Ils devraient donc en toute honnêteté se définir par le nom de leur pratique religieuse et se présenter comme des « talmudistes » ou des « pharisiens »,   ainsi que le font spontanément les « chrétiens » ou les « musulmans » qui, eux, n’ont rien à cacher dans le domaine. Le mot « Juif » provient de la contraction du latin «  Iudaen  » (« Judéen ») et a donc une connotation géographique et raciale, ce qui n’est pas le cas d’un enseignement religieux. Ainsi il y a des chrétiens japonais, et de la même race que les Japonais. Il existe aussi des pratiquants du talmudisme en Inde, qui comme les Khazars sont des convertis et qui n’ont bien entendu aucun lien génétique avec les pharisiens de Judée, ces Judéens qui furent à l’origine du talmudisme . Certes, une fois les premiers temps de la conversion passés, le peuple converti au talmudisme fait bloc hermétique avec sa religion et ne semble plus alors former qu’une seule et même entité ; mais ce phénomène est à attribuer au caractère foncièrement intolérant et xénophobe du talmudisme envers tout ce qui n’est pas de lui et non pas à une quelconque indissociabilité entre un peuple et une religion. C’est cette prétendue indissociabilité qui a autorisé toutes les mystifications relatives au « peuple élu », à la « race choisie » et autres foutaises colportées par nos amis « juifs ».

Le mot « antisémite », comme le mot « juif », ne veut strictement rien dire en soi, et ne sert qu’un seul objectif : c’est devenu le mot clef des procès en diffamation contre tout opposant aux sinistres desseins du peuple khazar. Lorsque ces faux « Juifs » sentent qu’un quidam va s’opposer à l’un de leurs objectifs, ils le prennent immédiatement pour cible et le discréditent en lui collant systématiquement l’étiquette « antisémite ». Et ils le font dans tous les médias qu’ils possèdent ou qu’ils contrôlent indirectement. Mr Benjamin Freedman , dont les textes sont à l’origine de cet article, en a fait la triste expérience. Lorsqu’en 1946, il fit sa première déclaration publique sur les événements de Palestine, ses anciens coreligionnaires « juifs » ont été incapables de réfuter ses dires et ils ont donc dépensé des millions de dollars pour le salir en faisant soudain de lui un « antisémite », tout ceci parce que Mr Freedman avait osé manifester publiquement son désaccord envers la politique sioniste en Palestine. En réalité, un antisémite est quelqu’un qui s’oppose à l’ensemble de peuples du Proche Orient parlant ou ayant parlé dans l’Antiquité des langues sémitiques, c’est-à-dire les Assyro-Babyloniens , les Amorrites, les Araméens, les Phéniciens, les Arabes, les Hébreux et les Ethiopiens. Ca fait du monde. Et nous sommes bien loin des théâtres de New York !

Dans tout le monde actuel, les « Juifs » d’Europe orientale composent au moins 90% de toute la population « juive ». La conversion du roi Bulan vers 740, suivie de celle de la nation khazare , est au talmudisme ce que la conversion de l’Empereur Constantin en 313, suivie de celle des nations occidentales, est au christianisme. Avant la conversion de Constantin, le christianisme était une religion relativement peu importante, pratiquée principalement dans les pays situés sur le rivage oriental de la Méditerranée ; mais avec sa conversion, l’Empereur Constantin entraîna avec lui toutes les populations païennes de l’Europe occidentale. Le talmudisme connut le plus grand essor de toute son histoire par la conversion de l’immense population khazare , étendue sur une surface de 1 300 000 kilomètres carrés, au cours du Vllle siècle. Sans la conversion des Khazars, il est probable que le talmudisme n’aurait pas survécu face au christianisme et à l’islam. Le talmudisme , c’est-à-dire le code civil et religieux des pharisiens, aurait disparu, exactement comme a disparu le grand nombre de pratiques religieuses qui existaient dans ces régions, avant que le pharisaïsme ne les supplante au tout début de notre ère.

Texte de John Hodgkinson basé sur les écrits de Benjamin Freedman

http://www.parti-national-radical-rhone-alpes-auvergne.fr/benjamin-freedman.htm   https://www.alterinfo.net/Les-Khazars-ces-Turcs-deguises-en-Juifs_a59471.html        

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