LITTLE BIG MAC


 En musique, il faut qu’il y ait des accords

C’est une question d’harmonie, sinon c’est la cacophonie !

Même le cloporte ne supporte pas les fausses notes…

Il faut que ça s’accorde, que les sons se répondent et se répandent.

 

En politique, l’oreille n’est pas à la recherche de la même merveille.

Rien n’est pareil. Il faut qu’il y ait des désaccords, une opposition, sinon, il n’y a plus de politique.

Pas d’accords, c’est toute la politique.

Sinon ça devient mythique ou mystique… voire comique !

 

D’abord une pression, une oppression… puis une résistance à l’oppression… un pouvoir n’est sensible que s’il y a un contre pouvoir.

Le tyran dit : dites oui. Le militant répond : Non… pas question !

 

Lutte, friction, confrontation. Sans ce bras de fer, il n’y a plus de bras même pour brasser de l’air ou faire un bras d’honneur à tous les pacifistes qui ne connaîtront jamais la paix, à tous les non-violents qui ne peuvent subsister qu’en se faisant violence.

C’est toute la politique, violence et passion : on se fait la guerre, c’est violent et on fait semblant de faire la paix, c’est ça la passion en politique : un jeu de semblance, de fausse semblance. Rien n’est jamais acquis, ni conquis…

 

Il n’y a pas un camp pour le vrai, un camp pour le faux mais un temps pour le commandement et un temps pour le dé-commandement.

C’est le conflit qui maintient les citoyens en vie, ou comme on dit : le débat… où le très haut est évacué par le très bas… on appelle ça : échange de bons procédés… démocratiques ou tyranniques.

Ça reste de la politique.

Gauche, droite, extrême droite, vraie gauche…

 

Le little Big Mac voudrait nous débarrasser de ces oppositions qu’il croit stériles ou infantiles, décrétant naïvement  que nous avons tous intérêt à réussir notre traversée. Ensemble… c’est ce qui lui semble…

Erreur, vue de travers, bévue parce que la politique n’est ni une entreprise, ni une friandise mais une  PRISE de gré ou de force.

Ô surprise ! Une lutte à mort qui a la vie pour but.

En politique, on n’arrondit pas les angles, on les accentue.

Parce que tout le monde s’y entretue… ou presque.

 

Si Brigitte vous dit : « pas ce soir, petit », elle fait de la politique même si, ça en dit long sur son état physique ou sur son jeu érotique… c’est forcément politique…

Et vous avez le choix : l’éradiquer ou abdiquer.

Pas la peine de paniquer, je dis ça pour rire, féministe  

https://www.lejournaldepersonne.com/2017/07/little-big-mac/

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