♦ Comprendre la « goebbelisation » de Libération en 10 épisodes (et au dixième je cafte un secret, sans remords)


Qu’est-ce que Libération qui diffuse des « fake news » sur les Ouïghours et fait le bonheur de Washington ?

1er épisode. Où je suis moins crédible que Nabilla
Dans son article du 30 mars « Qui est Maxime Vivas, ce Français qui dénonce des « fake news » sur les Ouïghours et fait le bonheur de Pékin ? », Laurence Defranoux écrit sur moi (pas sur mon livre, hein !) : « Deux ouvrages sur Reporters sans frontières lui ont valu, en 2008, un conflit avec Robert Ménard et des mentions dans la presse régionale française et sur le blog de Jean-Luc Mélenchon, lequel préfacera un de ses livres en 2011. Ce qui ne le rend pas pour autant « célèbre » – son compte Twitter vient juste de dépasser les 2 000 abonnés ».

La célébrité (et donc la crédibilité ?) mesurée au nombre abonnés sur Twitter ! Avec deux ans de moins qu’elle sur Twitter et sans écrire dans un quotidien aussi médiatisé que Libération, j’ai à ce jour le même nombre d’abonnés qu’elle (mais moins que Nabilla, j’admets).

Mon « conflit » avec Robert Ménard ? En fait, quatre menaces de procès !

Des « mentions dans la presse régionale française »  ? (chez les ploucs du « fin fond de la Corrèze ? »). Mon livre sur la face cachée de Reporters Sans Frontières été traduit en espagnol et sélectionné pour le prestigieux prix « Lire la politique » dont les jurés sont les directeurs ou rédacteurs en chef des 17 plus grands médias nationaux. Le président du jury était Régis Debray. J’ai refusé le prix par avance.

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2ème épisode. La « caisse dans laquelle le félin Goebbels se soulage »
Dans son article « Qui est Maxime Vivas, ce Français qui dénonce des « fake news » sur les Ouïghours et fait le bonheur de Pékin ? », Laurence Defranoux dit de moi : « Sur le site du Grand Soir, « journal militant d’information alternative d’extrême gauche dont il est administrateur, il rédige de longs éditos au vitriol contre tous ceux qu’il affilie à l’« atlantisme », qualifiant Libération de « caisse dans laquelle le félin Goebbels se soulage »…
« Militant, extrême gauche, vitriol », tremblons. Notons bien qu’elle ne parle toujours pas de mon livre, pourtant objet de l’interview sollicité.

En discussion hors interview, puis par un mail, je lui avais pourtant dit que si j’avais écrit ça quelque part, je le regrettais et que je le retirais. Mais puisqu’elle pense qu’il faut malgré tout le publier, je peux l’améliorer : « Libération est la caisse dans laquelle le félin Goebbels se soulage et que personne jamais ne nettoie. Ça pique aux yeux » . Car (j’ai recherché) ma phrase figurait dans un article pour fustiger une belle déjection de Libération, tronquant une phrase d’Hugo Chavez pour en faire un antisémite.

Confondu par Romain Migus, un journaliste en poste à Caracas et aujourd’hui administrateur du Grand Soir, Libération refusa de débarrasser son plancher de la crotte Goebellienne.

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3 ème épisode. Génocide à tout prix

Dans son article du 30 mars « Qui est Maxime Vivas, ce Français qui dénonce des « fake news » sur les Ouïghours et fait le bonheur de Pékin ? », Laurence Defranoux écrit : « Faisant fi des critères établis par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide signée par les Nations unies en 1948, il est persuadé qu’il ne peut y avoir de « génocide » puisqu’il n’y a pas d’« extermination ».

Récuser le terme de « génocide », c’est exactement ce que font aujourd’hui à Washington des avocats du Département d’Etat, une tribune du Washington Post (j’y reviendrai) et deux prestigieux nord-américains de réputation mondiale. L’un est un économiste proche de nombreuses administrations démocrates US. Il est considéré comme l’un des cent intellectuels les plus influents au monde. Il a été le conseiller de plusieurs secrétaires généraux des Nations Unies dont Antonio Gutteres. L’autre est un professeur de droit de réputation mondiale, un spécialiste écouté aux Nations Unies sur les questions de la torture, de la peine de mort et du génocide.

De surcroît, la banalisation du mot « génocide » ne peut que réjouir les nostalgiques du IIIème Reich.

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4ème épisode. Un parfum de CIA

Dans son article du 30 mars « Qui est Maxime Vivas, ce Français qui dénonce des « fake news » sur les Ouïghours et fait le bonheur de Pékin ? », Laurence Defranoux écrit que, pour moi, la vague de propagande antichinoise n’est qu’« une imposture au discret parfum de CIA », « manigancée par les Etats-Unis et relayée par les politiciens et les médias français… ».

La CIA à l’origine de cet enfumage mondial sur les Ouïghours ? C’est exactement ce qu’a révélé le colonel Lawrence Wilkerson, ancien chef d’état-major de Colin Powell.

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5ème épisode. Les ouïghours exécutés pour prélèvements d’organes

Dans son article du 30 mars « Qui est Maxime Vivas, ce Français qui dénonce des « fake news » sur les Ouïghours et fait le bonheur de Pékin ? », Laurence Defranoux me reproche de contester des mensonges publiés sur des réseaux sociaux (moins fiables que les médias subventionnés) : « Prouver que ces rumeurs, parfois assez relayées, comme le prélèvement d’organes, ne sont pas prouvées, sont imprécises ou sont inventées, lui suffisent (sic) pour délégitimer tout le reste ». Pendant l’interview, elle avait soutenu que Libération n’avait pas relayé l’affreux bobard des prélèvements d’organes. Elle persiste dans son article. Lisons donc la tribune de Libération le 2 octobre 2019. Titre : « La France doit s’engager contre le prélèvement forcé d’organes ». Avec un paragraphe ainsi intitulé : « Exécutés pour leurs organes », où l’on lit : « …la pratique aurait comme cible principale des milliers de prisonniers d’opinion, notamment les pratiquants du Falun Gong – une forme de yoga chinois – ainsi que des détenus ouïghours et tibétains. »

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6ème épisode. La preuve par le best-seller

Dans son article du 30 mars « Qui est Maxime Vivas, ce Français qui dénonce des « fake news » sur les Ouïghours et fait le bonheur de Pékin ? », Laurence Defranoux ironise sur le livre qui « n’a pourtant rien du best-seller : moins de 580 exemplaires avaient été vendus le 24 mars, trois mois après sa sortie ».

Ce chiffre est faux. Ce qui est vrai, c’est qu’il est imprimé « à la demande », choix écologique qui évite le « pilonnage » d’invendus et des « retours » des librairies. Ce système ralentit les ventes.

Parenthèse : est-il vrai aussi que Libé ne respire encore que grâce à des subventions énormes (plus 6 millions d’euros par an) et la pub ? Que parmi les journaux malades « Les plus touchés sont : Libération qui a perdu 40 % de son lectorat papier (- 19 000 journaux vendus par jour, que ce soit en kiosque ou par abonnement) entre les mois de décembre 2015 et 2019 et Aujourd’hui en France qui a chuté de 38 % (- 48 000 journaux vendus par jour) pour la même période. ». ?

On se demande pourquoi un livre « confidentiel » provoquerait un tel déchaînement. Libération, Arrêt Sur Images, France Inter, RFI, Quotidien/C8, le Canard enchaîné, le Monde, sont montés au front avec hargne (haine) contre l’auteur.

Par ailleurs, il faudra que Libération apprenne qu’il n’est pas recommandé d’être A LA FOIS antichinois et inculte en matière d’édition. En 1952, Samuel Beckett vend 125 exemplaires de «  En attendant Godot ». Le «  Précis de décomposition » de Cioran paru en 1949 rencontre 20 lecteurs. Il faudra deux ans à André Gide pour parvenir à vendre 215 exemplaires de son livre « Les nourritures terrestres » paru en 1897. En 1899 ; « L’amour absolu » d’Alfred Jarry ne dépasse pas 15 exemplaires. Enfin, l’année où il obtint son prix Nobel de littérature (1960) Saint-John Perse vend 90 exemplaires de « Chroniques ». Par contre, dans les mois qui suivirent sa parution, «  Initiales B.B. : Mémoires » s’est vendu à un million d’exemplaires.

Le livre : « Ouïghours, pour en finir avec les fake news » est vendu à ce jour à 1000 exemplaires (pas grâce aux médias, si ?), il va atteindre et dépasser la moyenne des ventes françaises pour un essai. Des pourparlers avancés vont permettre sa publication en anglais, mandarin, turc, arabe, allemand, espagnol, portugais, Italien, japonais, coréen, russe, esperanto…

Mais il est vrai que l’intelligentzia bobo–à-jean-déchiré-et-à-duffle-coat-pour-les-frimas (et la frime) blottie dans Paris intra-muros exige qu’un best-seller soit estampillé par les médias des 9 milliardaires et par un passage de l’auteur chez François Busnel, Augustin Trapenard et au « 28 minutes » d’Arte, le tout souligné par une interview dans Télérama, autant de guet-apens inévitables quand on conteste la version yankee de la situation au Xinjiang, incongruité qui vous fait passer du statut d’auteur à celui d’ennemi, d’invité policé à énergumène qui pisse dans le vase en cristal de la baronne. Et que les valets vont bastonner.

Maxime VIVAS
Fin de la première partie. Un scoop qui décoiffe attend le lecteur à la fin de la deuxième
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