FRANCE: l’ENM en question


The international informant

Le ton monte entre l’Ecole nationale de la magistrature et l’avocat Eric Dupond-Moretti

Depuis quelques jours, le microcosme juridique est spectateur de joutes, par « lettres ouvertes » interposées, entre, d’un côté Eric Dupond-Moretti, acteur/avocat (oui, bon, un brin d’humour pour détendre l’atmosphère, quoi), et de l’autre côté, l’Ecole Nationale de la Magistrature, et son directeur Olivier Leurent.

Le monde d’en face

A l’origine de cette « bataille » médiatique, une émission diffusée sur France 5, le 06 septembre dernier, animée par Marina Carrère d’Encausse, intitulée « Le monde en face ». Sur le plateau, l’animatrice reçoit Pascal Gastineau, Président de l’Association des Magistrats instructeurs, Eric Dupond-Moretti, ainsi que deux justiciables, qui sont parties civiles depuis une douzaine d’années, chacun pour une affaire qui le concerne.

Le débat intervient donc à la suite de la diffusion d’un documentaire racontant les difficultés rencontrées par ces deux dernières personnes, dans leurs…

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Quand Rachida Dati surnommait Nicolas Sarkozy «Jean-Claude Dusse»


Virginie Jeanjacquot

Rachida Dati a encore frappé. Dans un portrait du Monde de ce jeudi, l’ancienne garde des Sceaux se raconte et en profite pour balancer quelques saillies dont elle a le secret.

Interrogée sur les hypothèses qui ont été faites au sujet de sa vie amoureuse, la maire du 7e arrondissement réplique : « Même Sarko, on a dit qu’on avait couché ensemble, mais c’est absurde ! Je ne suis pas du tout son type. Il me tapait dans le dos comme un copain de régiment, et moi je l’appelais “Jean-Claude Dusse” [le célibataire maladroit des Bronzés joué par Michel Blanc]. »

« Bonjour, le guignol » pour saluer Brice Hortefeux

Rachida Dati en dit un peu plus sur sa relation à l’ancien chef de l’Etat : « Je sais tout de Sarkozy. On est partis en vacances ensemble, je l’accompagnais dans tous ses voyages. Il disait : “On emmène Dati, c’est drôle.” Ce qu’il aimait, c’est que je ne sois pas une racaille, une beurette de banlieue… »…

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La Libye sans Kadhafi.


Celles et ceux « libyens  » qui ont salué et applaudi les hauts faits d’armes du nain Sarkozy et son BHL lors de l’agression de l’OTAN contre leur pays doivent méditer maintenant.  #Vendus !

ARAB WORLD MAPS – La lente agonie du Califat


Il y a 3 ans, Abu Bakr Al Baghdadi déclarait depuis Mossoul la restauration du Califat. A ce moment, une nouvelle ère semblait s’ouvrir en Syrie et en Irak : les soldats de l’armée irakienne, démoralisés et désorganisés s’étaient enfuis de Mossoul abandonnant Hummers et armes lourdes, l’EI était aux portes de Baghdad, contrôlant plus d’un tiers du territoire irakien. En Syrie, le chaos qui y régnait leur avait permis de s’installer durablement sur près de la moitié du territoire et d’établir leur capitale à Rakka, une ville de 200 000 habitants sur l’Euphrate. Plus symbolique encore, l’EI avait effacé l’ancienne frontière Sykes-Picot, issue de la période des mandats français et anglais. Le Califat semblait s’installer pour de nombreuses années.

Ce succès toutefois avait un prix, car il s’était construit sur une rigueur religieuse inspirée de l’islam des origines, justifiant des actes dont la sauvagerie devait choquer le monde moderne, y compris de nombreux musulmans : décapitations, lynchages publics, mises en scènes d’exécutions selon des méthodes spectaculaires, et surtout une suite d’attaques sanglantes sur des civils en occident. Des actions, qui, sous la pression des opinions publiques horrifiées, ont achevé de convaincre les gouvernements prudents de s’engager. La coalition internationale contre l’EI allait se développer et s’étoffer autour des Etats-Unis, de quelques états arabes, et des grands pays européens.

En Syrie, le tournant date de la bataille de Kobane, qui s’est acheve en février 2015 avec le retrait de l’EI de cette ville kurde frontalière de la Turquie, après des mois de combat. La victoire a été rendue possible grâce à l’intervention de l’aviation de la coalition, et la retraite des djihadistes devait être le début d’une longue série.

D’abord lent et interrompu par des contre-attaques efficaces, le recul de l’EI s’est confirmé d’abord en Irak, avec la perte de Tikrit en mars 2015, puis de Baiji en octobre 2015, de Ramadi en février 2016, et finalement du plus ancien bastion de l’EI, Falloudja en juin 2016. La ville Yazidi de Sinjar a été libérée dès novembre 2015 par les Peshmergas irakiens avec la participation des YPG kurdes de Syrie et de la coalition internationale.

Les choses se sont accélérées avec l’offensive de Mossoul. La grande ville du nord irakien a été définitivement libérée par l’armée irakienne et ses milices alliées en juillet 2017 après 9 mois d’un siège destructeur. Dans le même temps, en Syrie, les FDS (Forces démocratiques Syriennes) dominées par les YPG kurdes continuaient à progresser depuis leurs positions au nord-est vers le sud et l’ouest, et prenaient Shaddadi en février 2016, puis Manbij en aout 2016. Arrêtés par les turcs lors de leur avancée vers Al Bab près d’Alep, les FDS ont lancé en juin 2017 l’offensive vers Rakka, où les djihadistes résistent encore aujourd’hui dans quelques quartiers du centre.

A compter de la victoire loyaliste sur les rebelles à Alep en décembre 2016, les loyalistes de Bachar al-Assad aidés des iraniens et des russes, ont pu réorienter leurs unités offensives vers l’Est et les territoires de l’EI. Il s’en est ensuivi la reconquête de Deir Hafir et de Palmyre en mars 2017, puis une progression ininterrompue dans les profondeurs du désert syrien, vers la ville de Deir Ezzor dont le siège de la ville loyaliste par l’EI, qui durait depuis 3 ans, vient d’être levé.

A ce rythme, et bien que la résistance de l’EI soit impressionnante, notamment dans les villes, on voit mal comment le Califat pourrait encore exister d’ici quelques semaines, d’autant qu’après la chute probable de Rakka et de Deir Ezzor, il ne restera à l’EI que quelques villes de moindre importance, comme Al Mayadin ou Al Qaim, où la résistance sera plus difficile.

Facebook, une pièce de théâtre ardue



Facebook c’est comme une piece de théâtre ardue, hermétique où personne ne comprend rien.

Sur facebook, on est là, sans y être. 

On y vient pour partager,  connaitre des horizons différents, des personnes. 

Oui et on finit bien sur par connaitre des lieux et des personnes, mais sans les connaitre vraiment.

Heureusement, certains deviennent des amis mais pas beaucoup.

On croit que des personnes vous connaissent et on se rend compte que tu es resté ce parfait inconnu que tu étais avant d’y entrer.

Un parfait inconnu pour beaucoup.

Et les mois et les années qui passent n’y changent rien.

Oui facebook est usant en ce sens qu’en definitive il est dénué de sens.

Insensé meme.

Aussi insensé que moi qui essaie de lui en donner un, de sens.

On est là, tous les soirs devant un écran à pianoter ébahi devant des images qui défilent .

Des images qui racontent plus de peines , plus de larmes, plus de souffrances.

On y vient pour se changer les idées.

On en sort plus chargé qu’avant et le palier de sortie est plus difficile à trouver que le perron d’entrée.

Plus difficile à franchir aussi.

On a un peu l’impression d’être dans l’état d’esprit de ce prisonnier qui ayant passé trop de temps en cellule a peur d’être élargi, a peur d’une liberation qui empiéterait sur ses habitudes de vie .

Il a peur d’etre jeté dans l’inconnu.

Il a peur d’aller vivre parmi des concitoyens qu’il ne reconnait plus, mais qui eux aussi , lamentablement, ne le reconnaissent pas n’en plus .

A croire qu’il  a peur d’être libre.

Etre libre pourrait lui donner des responsabilités qui lui font peur.

Oui, personne ne se reconnait en personne quand les aléas de la vie s’y mettent Quand la vie tourne le dos à elle meme avant que de le faire subir à autrui. .

Oui, quand elle dit non.

C’est difficile de lui sourire.On ne sourit pas à un visage fermé, car la clé qui l’ouvre à été perdue depuis longtemps depuis la nuit d’une époque où nous avons fermé les yeux devant un avenir confisqué.

Une identité niée.

Depuis l’énoncé d’une certaine phrase.

Une  phrase qui prépara le lit pour un long sommeil.

Ce  » Seb3asnines barakate  »  abdiqua nos fiertés et nos ambitions et prépara l’irréparable.

Un pays a été, depuis lors, plongé dans le noir.

La vie ne sourit nullement à un pays qui a  oublié de cultiver des arbres qui fructifient vigilance et qui-vive.

Des arbres qui te montrent comment lutter, comment conquérir et garder ton libre arbitre, ta liberté dans une démocratie qui s’assume.

Des arbres qui te montrent comment preserver l’air que tu respires, la lumière qui t’éclaire, la hauteur que tu dois atteindre pour en bénéficier toujours.

Ce pays plongé dans le noir, a oublié de relever la tete.

De ce pays, tous se sont ingéniés à en faire une prison plus vaste, tellement vaste que notre horizon limité ne peut concevoir ni en  imaginer les limites.

Des limites qui en réalité sont en nous, dans notre tête.

Il est vrai aussi que nous sommes arrivés à la limite de l’endormissement.

Un endormissement sans sommeil .

Sans repos, sans recharge d’accus.

Sans paix.

Sans rien d’autre qu’un corps qui git sur une paillasse douce qui le berce mais qui  l’étouffe pourtant à  la longue..

Un endormissement qui tient plus du coma qu’autre chose.

Ce sommeil paradoxal sensé nous reposer, fait de nous un paradoxe de non-vivants qui respirent,mangent, dorment, travaillent, font semblant de vivre.

Juste semblant comme si la comédie qu’on se joue au quotidien était plus importante  à preserver que la recherche des moyens de vivre une vie réelle.

On vient sur internet et les nouvelles sensées ouvrir les yeux et le cœur ne font que fermer l’âme au beau, au bon, à l’utile, à l’agréable.

Et parfois nous font passer pour des cons.

On y retrouve en définitive ce qu’on a fui à l’extérieur.

Sur internet on jubile  faisant nôtre , la fierté d’ un des nôtres  quand, parti ailleurs, il  crée  l’ événement à l’extérieur du pays comme s’ il était une bougie qui éclairerait  notre grisaille quotidienne .

Mais de loin.

On se pâme aussi quand un enfant algérien  fait prématurément  heu…. en anglais ou tousse en chinois , on se sent fier quand une femme arabe met ou  enlève son hidjab ce qui n’est que la réalisation d’un droit  banal ,d’un acte futile et se met à faire du vélo comme si pédaler sur la route de la fac était un exploit nous faisant passer pour des crétins qui jouissent de leurs tares.

Des crétins qui auraient voulu être plus arabes que d’autres

Comme si on assumait, à leur place,une  arabité  qu’on aurait voulue notre , seuls.

On vient sur le net pour passer le temps.

Bêtement.

On se rend compte à la longue que, le temps passant, on se charge d’idées qui ne sont pas les nôtres, d’idéologies que nos parents refusaient en leur temps mais qui ont fini grace à la complicité de  personnes assoiffées de pouvoir , intérêt personnel ou de groupe bien compris , par envahir nos esprits et nos lieux communs.

Internet somnole et nous avec.

Et en définitive on reste là , papotant,devisant sur le sexe des anges .

Attendant que la terre cesse de tourner à l’envers.

Un réseau social ne doit pas créer du sommeil , il se doit de nourrir l’envie de vivre, l’envie de se libérer.

L’envie de dire seb3a ou khamsine sna barakat.

Barakat nom de dieu.

Basta.                                                             Source : Coups de cœur de Djillali.     

Sionisme : Les 4000 Sayanim sionistes qui collaborent avec le Mossad en France


VallsQuenellé — La Palestine toute nue à l’ONU -…