17 octobre 1961, crime d’État, massacre colonial.


N’oubliez jamais !! Jamais le 17 Octobre 1961. De Gaulle était président et savait.  Debre était premier ministre et savait. Maurice Papon, ancien préfet de Constantine à été la main qui a commis ce crime.

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Gabegie arabe lors du vote à l’Unesco : Le tandem égypto-israélien en action – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ


Moi contre mon frère ; Mon frère et moi contre mon cousin ; Moi, mon frère et mon cousin contre l’inconnu » . Proverbe arabe «  Au moment où vous vous cherchez des poux dans la tête, Israël  fabrique des puces » Thomas Friedman du New York Times s’adressant aux arabes.Encore une fois les dirigeants arabes viennent de montrer leur limite intellectuelle et leur gabegie s’agissant du feuilleton de l’élection de la directrice générale de l’Unesco. Un coup d’éclair dans un ciel déjà chargé. On apprend que contre toute attente, toute logique, toute morale madame Audrey Azoulay a été élue directrice générale de l’Unesco ! On peut penser que l’Unesco ne pèse rien en terme de poids sur l’échiquier c’est sans compter sur son poids culturel et moral comme elle l’a montré dans la reconnaissance de la Palestine. Audrey Azoulay, né à Paris c’est la fille du journaliste, banquier et homme politique André Azoulay, conseiller du roi du Maroc Hassan II à partir de 1991 , puis de Mohammed VI est une femme politique française. Conseillère culturelle du président de la République François Hollande entre 2014 et 2016, elle est ministre de la Culture et de la Communication entre 2016 et 2017. Elle est élue directrice générale de l’UNESCO le 13 octobre 2017 pour un mandat de quatre ans.Les dirigeants Arabes dont aucun – exception faite du Liban- n’est arrivé à la magistrature suprême suite à des élections propres et honnêtes–   ne représentent pas leurs peuples qui sont admirables. Plus retors que jamais entre eux font de l’aplaventrisme pour se faire bien voir par l’Occident. Nous allons le voir à propos du feuilleton de l’élection à l’Unesco mais aussi de la cause palestinienne qui est présente d’une façon indirecte parce que c’est par elle, que « scandale » au yeux des Américains et Israéliens est arrivé.   Un mot pour souligner le courage de l’ancienne Directrice générale Irina Bokova  qui, dans l’affaire de l’admission de la Palestine à l’Unesco et dans l’inscription du caveau des Patriarches palestinien au patrimoine de l’humanité a montré ce que devait être le droit international des peuples. C’est la faute Hollande si Azoulay est à la tête de l’Unesco .Tout a commencé avec Hollande qui voulant plaire a tenté de placer sous orbite sa ministre de la culture. Il n’a pas pensé à celle qui est restée plus longtemps Fleur Pellerin. Il n’a pas pensé à la précédente ministre de la culture qui est restée encore plus longtemps et qui est de « sa famille politique » en théorie. Non il a pensé à une haut fonctionnaire mais qui n’a pas de passé- étant spécialiste des médias- ni dans la culture ni dans la politique.   Pour Celine Lussaton : «  Cela s’appelle un couac diplomatique. Cherchant un point de chute à sa ministre de la Culture, François Hollande a en effet appuyé par mégarde sur le bouton nucléaire de la Maison de l’Unesco. Pour les Etats arabes qui estiment devoir enfin obtenir cette année la prestigieuse direction générale de l’institution internationale, la candidature de dernière minute d’Audrey Azoulay imposée par Hollande n’est rien de moins qu’une provocation ! Jean-Yves Le Drian s’est ainsi vu remettre à l’ambassade de France une pétition signée par une cinquantaine de grands noms de la culture arabe au premier rang desquels l’écrivain égyptien Mohamed Salmawy…….suite….

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Seule la souveraineté est progressiste – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ


Lors du 25ème sommet des pays membres de l’Organisation de l’unité africaine, le 26 juillet 1987, le président du Conseil national révolutionnaire de Burkina Faso dénonçait en ces termes le nouvel asservissement de l’Afrique : “Les origines de la dette remontent aux origines du colonialisme. Ceux qui nous ont prêté de l’argent, ce sont ceux-là qui nous ont colonisés, ce sont les mêmes qui géraient nos Etats et nos économies, ce sont les colonisateurs qui endettaient l’Afrique auprès des bailleurs de fonds.” La dette du tiers-monde est le symbole du néo-colonialisme. Elle perpétue le déni de souveraineté, pliant les jeunes nations africaines aux desiderata des ex-puissances coloniales.Mais la dette est aussi l’odieuse martingale dont se repaissent les marchés financiers. Prélèvement parasitaire sur des économies fragiles, elle enrichit les riches des pays développés au détriment des pauvres des pays en voie de développement.“La dette (…) dominée par l’impérialisme est une reconquête savamment organisée pour que l’Afrique, sa croissance, son développement obéisse à des normes qui nous sont totalement étrangères, faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave financier, c’est-à-dire l’esclave tout court de ceux qui ont eu l’opportunité, la ruse, la fourberie de placer les fonds chez nous avec l’obligation de rembourser.” Décidément, c’en était trop. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara est tombé sous les balles des conjurés au grand bénéfice de la “Françafrique” et de ses juteuses affaires. Mais le courageux capitaine de cette révolution étouffée avait dit l’essentiel : un pays ne se développe que s’il est souverain et cette souveraineté est incompatible avec la soumission au capital mondialisé. Voisine du Burkina Faso, la Côte d’Ivoire en sait quelque chose : colonie spécialisée dans la monoculture d’exportation du cacao depuis les années 20, elle a été ruinée par la chute des cours et entraînée dans la spirale infernale de la dette…..suite…..

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Ferhat Abbas : Un homme de courage et de conviction – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ


Dès son installation comme pharmacien à Sétif, Ferhat Abbas se lance dans le combat politique dans sa ville d’adoption et se fait élire entre 1930 et 1935 membre du Conseil municipal de Sétif puis au Conseil général de Constantine. Il devient porte-parole de la Fédération des élus du Nord-Constantinois, présidée par le docteur Bendjelloul, et collabore régulièrement au journal L’Entente où il publia en 1936 le fameux texte «La France, c’est moi» qui est une adresse et une réponse aux chantres de l’Algérie latine et aux ténors de la colonisation comme Louis Bertrand et Emile Morinaud. Dans cette déclaration, Ferhat Abbas revendique l’égalité des droits pour les Algériens musulmans et le respect de la personnalité musulmane, revendications qu’il défendra au Congrès musulman à sa création le 7 juin 1936, et ce, dans une conjoncture particulièrement difficile marquée par la montée du fascisme en Europe et l’avènement du Front populaire en France. Dans le cadre du Congrès musulman, il participe aussi, avec ses amis les élus et aux côtés des oulémas et des communistes, à l’élaboration d’une «Charte revendicative du peuple algérien», dont la revendication essentielle était la mise en œuvre du projet Blum-Violette relatif à l’émancipation des Algériens musulmans dans le cadre des lois de la République française. En 1938, Ferhat Abbas crée l’Union populaire algérienne (UPA) dont les principaux axes programmatiques sont l’égalité des races, la fraternité humaine et la liberté politique. Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale en 1939 amènera Ferhat Abbas à s’engager dans la lutte antifasciste et à geler les activités de l’UPA….SUITE….

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SARKOZY/FINANCEMENT LIBYEN : DEUX JOURNALISTES DE MEDIAPART ACCUSENT LE POINT – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ


Le Point aurait-il étouffé un article mettant en cause Nicolas Sarkozy dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 ? C’est ce qu’affirme le dernier livre d’enquête des deux journalistes de Mediapart Fabrice Arfi et Karl Laske, Avec les compliments du Guide (éd. Fayard). Les deux journalistes y racontent un événement remontant à 2014. A l’époque deux journalistes, Michel Despratx et Geoffrey Le Guilcher proposent au Point l’interview réalisée en Égypte de Ahmed Kaddaf Eddam, « cousin et conseiller de Khadafi, qui figurait parmi «les plus écoutés du Guide» selon la DGSE », racontent Arfi et Laske. Dans cette interview, Eddam « livre aussi, sur l’argent, quelques confidences embarrassantes pour Nicolas Sarkozy », lit-on dans le livre….suite….

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LE 17 OCTOBRE 1961 : UN CRIME D’ÉTAT TROP LONGTEMPS OCCULTÉ !


Durant les dernières années de la guerre d’Algérie, les Algériens de France étaient soumis à la loi d’un couvre-feu qui leur était spécialement appliqué. Ils n’avaient pas le droit de sortir entre 20h30 et 5h30. Les cafés et restaurants dont ils étaient propriétaires devaient fermer à 19h. Face à ces pratiques et restrictions discriminatoires, plus de 30 000 algériens avaient décidé, le 17 octobre 1961, de manifester pacifiquement dans les rues de la capitale française.

Ce jour-là, ils étaient loin d’imaginer que Maurice PAPON, connu pour avoir été fidèle fonctionnaire et serviteur zélé du régime de VICHY sous l’occupation nazie lors de la deuxième guerre mondiale, devenu Préfet de Police de Paris, allait ordonner une répression sauvage et sanguinaire pour stopper leur marche pour la dignité et la liberté.

La décision de Maurice PAPON avait-elle reçu, à l’époque, l’aval des plus hautes autorités de l’État ? La réponse relève encore aujourd’hui de l’énigme …et de l’amnésie politiquement entretenue.

Toujours est-il que 54 ans après, tous les citoyens français, la diaspora algérienne en France et notamment sa jeunesse française d’origine algérienne, aimeraient savoir pourquoi, dans la capitale du « pays des droits de l’homme et du citoyen » et de la Révolution de 1789, plus de 11 000 algériens furent arrêtés et plus de 200d’entre eux furent tués et jetés dans la Seine le jour du 17 octobre 1961.

Au même titre que d’autres pays européens, la France reste encore confronté aux dates sombres de son passé. Ailleurs, comme par exemple en Belgique, un véritable débat a été ouvert pour mieux regarder le passé colonial en face et l’assumer.

Au Royaume-Uni, le Gouvernement de David CAMERON vient de prendre une importante décision qui risque de faire jurisprudence pour tous les pays d’Europe qui ont été colonisateurs.

Au-delà des mots dits ou tus au nom de tous les citoyens de la République française, la jeunesse française d’origine algérienne de notre diaspora en France attend des Représentants de la Nation, du Gouvernement et du Président de la République – Monsieur François HOLLANDE, un acte politique fort, de la même portée historique que le discours du Vel d’Hiv, prononcé par l’ancien Président de la République – Monsieur Jacques CHIRAC -, reconnaissant pour la première fois, au nom du peuple français, et après des années de tergiversation, sa responsabilité dans la déportation des juifs par le régime de Vichy.

Cette demande est d’autant plus légitime pour le crime d’État commis le 17 octobre 1961 que la France ne peut pas ignorer la décision du Gouvernement de sa majesté britannique qui vient de signer la fin d’un combat judiciaire qui aura duré plusieurs années. En effet, Londres s’est engagé à financer l’érection au Kenya d’un monument du Souvenir et les 5.228 victimes africaines défendues par le cabinet d’avocats londonien Leigh DAY à toucher la somme de 19,9 millions de livres (23,5 millions d’euros) que l’État de Grande-Bretagne devra leur verser en guise de réparation.

C’est, en effet, en octobre 2012 que la Haute cour de Londres avait autorisé trois anciennes victimes, à poursuivre le gouvernement du Royaume-Uni après que ce dernier eut tenté, en vain, de plaider la prescription de l’action pour des faits remontant aux années 50.

Si vous n’avez jamais entendu parler de la révolte des Mau-Mau, il y a des fortes chances que l’accord qui a sanctionné le règlement du différend dont il est question ne vous dise pas grand-chose. Il est encore plus plausible que vous ne sachiez pas qui sont ces victimes qui viennent de remporter une victoire sans précédent contre un ancien État colonisateur devant ses propres juges, ni de quels abus se sont rendues coupables les forces impériales britanniques au cours de la décennie qui accoucha de l’indépendance du Kenya en 1963.

Les réparations que s’apprête à verser le gouvernement de David CAMERON concernent les survivants et les ayants cause des victimes tombées sous la répression menée par les forces britanniques contre les membres du mouvement de résistance anti-coloniale Mau-Mau et contre les personnes soupçonnées de fournir une aide directe ou indirecte à ces derniers.

Malgré tout cela, il semble que l’État français ne semble pas pressé de rétablir la vérité sur des crimes et des atrocités, commis en son nom, ou sur la domination barbare du système colonial en Algérie qui doit être présentée, sans maquillage, à tous les Français pour que la mémoire de ses victimes ne soit plus insultée par tous ceux qui veulent la minimiser, l’occulter et même la valoriser.

Il ne s’agit pas de tomber dans le piège de la critique stérile de la France ou de son peuple. Il ne s’agit pas non plus d’évoquer une forme de repentance d’opportunité ou qui serait ritualisée. Mais même si la France n’a pas eu le monopole de la brutalité criminelle du colonialisme qui a sévit un peu partout dans le monde, il est légitime pour l’écrasante majorité des citoyens de sa république de demander qu’on arrête de leur mentir ainsi qu’à leurs enfants au sujet des crimes et des atrocités engendrés et perpétrés par le système colonial en Algérie.

L’histoire et le passé d’un pays ou d’un peuple ne s’effacent pas. Il doit être tout simplement expliqué et assumé. Surtout lorsque le devoir de mémoire l’exige.

Lors de son voyage officiel en Algérie du 19 et 20 décembre 2012, le Président François HOLLANDE, déclara au nom du peuple français, dans un discours historique devant les deux chambres du Parlement algérien, « qu’il reconnaissait les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien(…), pendant 132 ans. L’Algérie, a-t-il tenu à affirmer, a été soumise à un système profondément injuste et brutal ».

Toujours devant les parlementaires algériens, il précisa également que : «la relation franco-algérienne à laquelle il aspire au nom de la France, doit reposer sur un «socle de vérité» car «rien ne se construit sur des dissimulations, dans l’oubli ou le déni». Et cette vérité, a-t-il encore souligné, passe par la reconnaissance «des injustices», «des massacre» et de «la torture».

Parmi ces massacres et ces crimes, celui du 17 octobre 1961 est d’autant plus et à jamais imprescriptible parce qu’il s’agit, d’après beaucoup d’historiens, d’un véritable crime d’État.

Pour le Président de la République – monsieur François HOLLANDE :

« Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes. »

Ces centaines d’algériens évoqués par le Président de la République française, alors qu’ils manifestaient pacifiquement en portant fièrement la vie, élevée au rang sacrée de valeur humaine et universelle à défendre pour qu’elle soit toujours libre et digne pour tous, ont été sauvagement massacrés sur ordre du Préfet de Police – Maurice PAPON, donc au nom de l’État français.

Il ne faut plus qu’il continue d’être broyé par l’oubli devenu aujourd’hui impossible parce que le cri de leur douleur et de leur supplice résonne encore dans les eaux de la Seine et au-delà.

Leur cri est notre cri à tous, Algériens et Français. C’est le cri, soutenu par une exigence citoyenne de vérité, pour que soit interrogée la politique de l’amnésie sur le crime d’État dont ils ont été les victimes et que soit également soulevée la question des pratiques de l’État français vis à vis des algériens à cette époque.

Beaucoup de ces algériens, massacrés le 17 octobre 1961, avaient eux-mêmes ou leur parents été mobilisés durant la Guerre 1939-1945 et firent l’objet de nombreux reportages vantant cette « force nouvelle », venue d’Algérie, capable de vaincre le nazisme et le fascisme.

Ne plus laisser l’oubli et l’indifférence les exterminer à nouveau, c’est faire œuvre de justice, honorer tous les combats pour la liberté et la dignité, tous les combats contre le nazisme et le fascisme

Ne plus ignorer le crime, commis par un haut fonctionnaire de l’État le 17 octobre 1961, c’est aider tous les français à regarder en face les pages, noires ou tachées de sang, de leur histoire car il s’agit, comme l’avait si bien formulé l’ancien Président de la République – Jacques CHIRAC :

« Témoigner encore et encore. Reconnaître les fautes du passé, et les fautes commises par l’État », car « Ne rien occulter des heures sombres de notre Histoire, c’est tout simplement défendre une idée de l’Homme, de sa liberté, de sa dignité ».

 

Alliance Nationale des Associations des Algériens de France – ANAAF                            https://www.euroalgerie.org/  

“Grèce, la mort quotidienne”, par Panagiotis Grigoriou, historien et ethnologue – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ


Il n’y aurait ainsi plus matière… à innover, pour ce qui relève des attitudes humaines en tout cas. Une jeune femme, agent du fisc grec, a été sauvagement assassinée le 18 octobre, son corps a été retrouvé dans un cimetière d’Athènes par un pope (presse du 19 octobre), puis, l’autre nouvelle, laquelle a largement occupé les médias grecs cette semaine; celle de l’assassinat, jeudi 12 octobre, de l’avocat Mihális Zafiropoulos, avocat pénaliste, figure célèbre du barreau d’Athènes, tué par arme à feu dans son cabinet par deux personnes. Comme le fait remarquer également la presse française, “un assassinat qui a semé la stupeur dans une ville où ce genre d’agression est peu fréquent”.“Mihális Zafiropoulos, 52 ans, était très connu. Il était le fils d’un ancien président du barreau d’Athènes dans les années 80, Épaminondas Zafiropoulos, aussi ancien député du parti conservateur Nouvelle Démocratie. La victime avait représenté au cours des dernières années de nombreuses personnes dans des procès de corruption. Selon les premières informations de la police, il a été tué de sang-froid par deux personnes encagoulées qui sont entrées vers 20h10 dans son cabinet situé près du quartier populaire, également très fréquenté par des groupes anarchistes, d’Exárchia”, Le Figaro, daté du 12 octobre.Finalement, et d’après la presse grecque des jours suivants, les deux assassins n’auraient pas été cagoulés, puis, durant plusieurs heures, les journalistes, les caméras et les… microphones se sont installés en face de l’immeuble abritant le cabinet de Mihális Zafiropoulos, et des fleurs ont été déposées devant sa porte.Depuis, la… vie reprend ses droits au centre-ville d’Athènes, l’avocat connu pénaliste n’est plus, le… mendiant inconnu… et pénalisé (grec ou migrant) du trottoir de la rue athénienne demeure encore à sa place, devant les boutiques fermées. Quelle justice ?Tempête du pire comme climat de notre époque, et en ville, comme dans ses faubourgs, les affiches vantant les mérites des écoles d’arts martiaux et d’autodéfense font de fait partie du paysage visuel, maintenant que les affiches politiques ne connaissent guère leur succès des années 2010-2015. Alors, “École d’Arts Martiaux et d’Autodéfense – La Légion, Welcome to the world of Martial Arts”, visiblement, il n’y aurait plus matière… à innover, toujours pour ce qui relève des attitudes humaines.

Source : “Grèce, la mort quotidienne”, par Panagiotis Grigoriou, historien et ethnologue – RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ