Encore du people .


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Comment Macron peut il faire pour toujours se faire prendre en photo dans des situations ou des postures qui sont à son désavantage? Ici on dirait un simplet; l’autre jour c’était une familiarité repoussante du Saoudien MBS à son égard.

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Protestations et drapeaux américains brûlés en Irak après les frappes en Syrie


ACTUALITÉS EN CONTINU

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Des manifestants irakiens brûlent des drapeaux américains à Bagdad lors d’une protestation contre les frappes occidentales en Syrie voisine, le 15 avril 2018  afp.com – AHMAD AL-RUBAYE

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Un manifeste contre une peste…


Un manifeste ne peut pas tout.

Comme une hirondelle ne fait pas le printemps.

Pourtant j’aurais aimé le signer alors que je déteste les pétitionnaires compulsifs.

Parce que ce « Manifeste contre le nouvel antisémitisme », à l’initiative d’un collectif animé par Philippe Val, fait un constat, analyse les fondements, s’indigne à juste titre même s’il s’illusionne peut-être (Le Parisien).

Quelques éditorialistes le jugent « caricatural », ce qui ne m’étonne guère, tant une pensée ferme et sans complaisance sur des sujets éminemment sensibles, surprend et même fait peur. La vérité déstabilise (Le Point).

Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, qui hiérarchisent l’importance de l’antisémitisme par rapport à l’islamophobie, les français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans.

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Dans l’histoire récente, onze juifs ont été assassinés par des islamistes radicaux. Youssouf Fofana qui a torturé et assassiné Ilan Halimi n’était pas, pour sa part, « un islamiste radical » mais un délirant antisémite gangrené par les préjugés.

Faut-il rappeler les crimes récents dont ont été victimes Sarah Halimi et Mireille Knoll ? Ce n’est pas tomber dans un communautarisme de la douleur car si d’autres personnes âgées ont été malheureusement tuées, la circonstance aggravante de la détestation antisémite n’a pas été, contre elles, le ressort ou l’un des ressorts du crime.

Les actes graves antisémites ont augmenté en 2017.

10% des citoyens français juifs d’Ile-de-France – environ 50 000 personnes – ont été contraints de quitter leur logement parce qu’ils ne se sentaient plus en sécurité dans certaines cités et que leurs enfants subissaient humiliations, harcèlements et violences à l’école.

Le manifeste n’exagère donc pas quand il évoque « une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Emile Zola et de Clemenceau ».

Ce qui le constitue comme un brûlot légitime et nécessaire est que sans fard il identifie, comme responsable de la peste antisémite, « la radicalisation islamiste » qui, pour une part dévoyée des élites, relèverait de « l’expression d’une révolte sociale », alors que d’autres pays très inégaux socialement et économiquement connaissent la même dérive.

Parce que au « vieil antisémitisme de droite », s’ajoute dorénavant « l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale » qui se sert de l’antisionisme – alors que ce peut être chez d’autres une position politique sans équivoque ni ambiguïté – pour métamorphoser les « bourreaux des juifs en victimes de la société ».

Comme, pour rejoindre Georges Bensoussan, il y a aussi un antisémitisme qui « se pare des oripeaux d’un antiracisme dévoyé ».

Ce n’est pas figer toutes les formes d’antisémitisme sous une même étiquette puisque la libération du discours antisémite en Pologne, la recrudescence des actes violents contre les juifs en Allemagne et les propos et comportements antisémites relevés parfois en Autriche relèvent d’une conception plus « classique » de l’antisémitisme (Le Monde).

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On peut considérer que celui-ci a cependant pour l’essentiel changé de nature. Le juif n’est plus fondamentalement celui qu’on jalouse socialement et qu’on envie parce qu’on le perçoit comme supérieur à soi ou à son groupe mais devient la cible d’une hostilité politique, idéologique et religieuse de la part d’extrémistes qui non seulement n’éprouvent aucune honte mais se sentent légitimes dans l’extériorisation parfois criminelle de leur haine.

Ce manifeste mettant la morale dans la plaie et le courage – paradoxalement il en faut encore aujourd’hui – dans le diagnostic me paraît toutefois s’illusionner.

Imagine-t-il vraiment que les versets appelant « au meurtre et au châtiment des chrétiens et des incroyants » seront supprimés du Coran en espérant une évolution comparable à celle d’autres religions ? Pour la Grande Mosquée de Paris, il s’agit « d’un procès injuste et délirant » (Le Figaro). On constate déjà l’ouverture d’esprit ! Aucune chance pour des corrections…

Sans être un spécialiste de cette matière, il me semble qu’un gouffre oppose la vision guerrière et intolérante de l’islamisme (qui domine totalement l’islam modéré, qu’on n’entend pas) et celle du judaïsme et du christianisme qui à la réflexion ont accepté de se percevoir comme révisables sur un certain nombre de points.

Surtout le manifeste, au plus haut de sa confiance en l’avenir, souhaite que la lutte contre l’antisémitisme « devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard ».

Malgré la qualité des signataires, ce texte ne pourra rigoureusement rien contre l’antisémitisme au quotidien ou, pire, dans ses expressions criminelles. Il faut l’admettre, on a le droit de le dire.

Grande cause nationale, pourquoi pas ? Mais qui peut croire à ce miracle d’une transformation des êtres et des esprits, imprégnés pour les uns par une bêtise et un simplisme obtus, et pour les autres, par la certitude idéologique d’avoir constitué à juste titre le juif comme l’ennemi ?

Il convient d’en revenir à ce qui est ressassé mais jamais suffisamment mis en oeuvre. Une judiciarisation vigoureuse de tout ce qui au quotidien, de l’insulte au délit puis au crime, apparaîtra comme relié clairement et nettement à l’antisémitisme. Avec des sanctions appropriées.

Un avantage et une limite.

On sortira de ces batailles ridicules pour réprimer des atteintes qui, par rapport à l’antisémitisme, sont peu ou prou dérisoires, voire trop floues pour être prouvées. Par exemple les outrages sexistes dans la rue sont évidemment très secondaires à côté de la peste antisémite et c’est banaliser les vrais dangers que d’incriminer des indélicatesses banales. Il convient de mettre fin à un prurit législatif qui s’égare et ne sait plus hiérarchiser. A force de multiplier le quadrillage pénal, on étouffe la lutte contre l’essentiel sous des combats périphériques. Tout ne se vaut pas et ne mérite pas la même vigilance et rigueur.

Il conviendra de prendre garde à ce que la lutte sans merci contre l’antisémitisme ne noie pas la liberté d’expression dans le même bain.

Une fois n’est pas coutume, j’aurais signé ce manifeste.                                                                                                                                                                                           http://www.philippebilger.com/blog/2018/04/une-pétition-ne-fait-pas-l’éradication.html

L’instrumentalisation de l’antisémitisme par quelques “personnalités”


L’instrumentalisation de l’antisémitisme par quelques “personnalités”

À l’initiative de Philippe Val – Philippe Val ! – quelques 250 “personnalités” viennent de signer « un manifeste contre le nouvel antisémitisme » en France.

Et d’en rajouter jusqu’à l’obscénité sur le « silence médiatique », sur une « épuration ethnique à bas bruit », sur cette « faillite démocratique » qui mériterait d’être « cause nationale avant qu’il ne soit trop tard » et « que la France ne soit plus la France ».

Ho, ça vous emmerderait d’arrêter vos conneries, les “personnalités” ?

Si l’antisémitisme est toujours une triste réalité, en France et ailleurs, il n’est (heureusement) plus le fléau le plus marquant d’une réalité française et internationale autrement plus sinistre.

Quid de la pauvreté galopante créée par des voyous que vous soutenez pour la plupart ? Quid de la précarisation grandissante de masses populaires de plus en plus nombreuses ? Des suicides par désespoir au travail ? Quid du sort innommable réservé aux nouveaux damnés de la terre, ces réfugiés politiques, économiques, climatiques qui déferlent en panique à nos frontières et que nous pourchassons sans la moindre vergogne jusque dans nos montagnes ? Et de celui des Palestiniens massacrés à Gaza par la soldatesque du régime israélien ?

Je vais vous dire franchement ce que je pense, moi, père d’enfants juifs par descendance, de votre “manifeste” faux-cul hypocrite ? Une très vulgaire diversion, un écran de fumée sur les véritables tragédies actuelles de notre monde, une instrumentalisation d’un drame crapuleux (le meurtre de la malheureuse Mireille Knoll) pour masquer la politique ignoble d’Israël à Gaza – gageons que le CRIF et autres officines d’acabit identique ne manqueront pas de profiter de votre appel pour cadenasser un peu plus l’antisémitisme à l’antisionisme.

Alors je vais vous dire, chères “personnalités” : votre manifeste, sorti opportunément du chapeau comme le lapin par le magicien pour faire illusion et détourner l’attention, on l’emmerde ! Vous en faites trop, vous comprenez ? Ça ne prend plus.                           Pierrick Tillet

 

Le Chef des SAS: Personne ne croit qu’Assad a utilisé des armes chimiques


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Macron «Les preuves, c’est du bidon. C’est du bluff, tout ça est une farce tragique.» Réponds Thierry Mariani

Sean Adl-Tabatabai

L’ancien chef des forces spéciales britanniques affirme que personne dans l’armée ne croit que le président Assad était l’origine l’attaque chimique à Douma.

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Arménie: le peuple triomphe après la démission du premier ministre contesté


Des milliers de manifestants réunis lundi sur la... (PHOTO AFP)

Des milliers de manifestants réunis lundi sur la place de la République, en plein centre de la capitale arménienne, où est situé le siège du gouvernement, ont accueilli par des cris de joie et des applaudissements la nouvelle de la démission du premier ministre.

PHOTO AFP

Les Arméniens triomphaient lundi, dansant et remplissant leurs verres en pleine rue dans la capitale Erevan après la démission de l’ancien président Serge Sarkissian, nommé premier ministre il y a moins d’une semaine et qui a cédé à la contestation populaire.

«Fier citoyen d’Arménie, tu as gagné ! Et personne ne peut te priver de cette victoire. Je te félicite, peuple victorieux !», a déclaré le député et chef de l’opposition Nikol Pachinian, qui a mobilisé pendant onze jours consécutifs des milliers de personnes pour réclamer le départ de Serge Sarkissian.

Sur la place de la République, au coeur d’Erevan, où est situé le siège du gouvernement arménien, des milliers de personnes étaient réunies après l’annonce de la démission du premier ministre, brandissant des drapeaux arméniens, s’embrassant et dansant.

«C’est une nouvelle vie qui commence aujourd’hui !», a assuré à l’AFP Goar Badalian, étudiante de 21 ans.

Dans plusieurs quartiers d’Erevan, les propriétaires de petits commerces installaient des tables dans la rue et ouvraient des bouteilles de vin, invitant les passants à trinquer à l’avenir du pays, selon une journaliste de l’AFP.

«Je me suis trompé»

L’annonce surprise de la démission de Serge Sarkissian est intervenue lundi quelques heures après la libération de Nikol Pachinian, interpellé la veille lors d’une manifestation. Il avait aussitôt rejoint les protestataires dans les rues d’Erevan, lançant: «Tout le monde a déjà compris que nous avons gagné !»

«Je quitte le poste de dirigeant du pays», a laconiquement déclaré Serge Sarkissian dans un communiqué annonçant son départ. «Nikol Pachinian avait raison. Et moi, je me suis trompé», a ajouté M. Sarkissian, élu premier ministre par les députés après avoir été dix ans président.

«Le mouvement de la rue ne voulait pas que je sois premier ministre. Je satisfais votre demande et je souhaite paix et harmonie à notre pays», a-t-il précisé, une nouvelle accueillie sur la place de la République par des cris de joie et des applaudissements.

L’ex-président a ajouté qu’il n’avait pas souhaité recourir à la force pour disperser les manifestations, assurant: «ce n’est pas dans ma nature».

Sa démission doit maintenant être suivie par celle de tout le gouvernement, les différents partis siégeant au Parlement ayant sept jours pour proposer leurs candidats au poste de premier ministre.

La bataille politique n’est sans doute pas terminée, car le Parlement est dominé par une coalition menée par le «Parti républicain» de Serge Sarkissian, qui dispose de 65 sièges sur 105.

Depuis le 13 avril, les manifestations se succédaient pour exiger la démission de Serge Sarkissian, accusé par les contestataires de s’accrocher à tout prix au pouvoir et de n’avoir rien fait pour améliorer la vie de ses compatriotes.

Après dix ans à la tête de l’État, il avait fait voter une réforme constitutionnelle donnant des pouvoirs renforcés au premier ministre et laissant au président un rôle essentiellement honorifique.

«Mentalité soviétique»

«Serge Sarkissian est un dirigeant qui a une mentalité soviétique. Et le monde d’aujourd’hui exige qu’on manifeste une approche nouvelle face aux problèmes», a déclaré à l’AFP un étudiant manifestant de 23 ans, Karen Khatchatrian.

Avant la démission du premier ministre, le président du Parlement Ara Babloïan, le premier vice-premier ministre Karen Karapetian et le ministre de la Défense Viguen Sarkissian ont appelé au «dialogue» entre les manifestants et les autorités.

«Je ne veux pas qu’un Arménien se batte contre un autre Arménien», a déclaré le ministre de la Défense lors d’une conférence de presse.

Le Kremlin suit «attentivement la situation en Arménie», un «pays extrêmement important» pour la Russie et son «très proche allié», a déclaré à Moscou le porte-parole du président Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, en prenant soin de souligner que ce mouvement de protestation était «une affaire intérieure arménienne».

Les manifestants reprochent également à M. Sarkissian, un ancien militaire de 63 ans, de n’avoir pas su faire reculer la pauvreté et la corruption, alors que les oligarques ont toujours la haute main sur l’économie du pays.

Dimanche matin, une tentative de négociations entre M. Pachinian, ancien journaliste et opposant de longue date, et Serge Sarkissian, réunis devant les caméras de télévision dans un grand hôtel de la capitale arménienne, avait échoué après une brève et acrimonieuse discussion entre les deux hommes.                                                                                                                                                                                                                             MARIAM HAROUTIOUNIAN
Agence France-Presse
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Les imams larbins….


Mohamed-Lakhdar-Bahlouli world-muslims-news.com

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